orsque je commençais à écrire ce site consacré à l'apiculture, je ne savais pas qu'il m'entrainerait à la découverte d'un monde si vaste et qu'il m'obligerait à remonter le cours du temps afin de connaitre comment en étions arrivé à craindre la disparition d'un insecte indispensable à la vie du monde végétal et des différentes sciences telles la biologie et la pathologie des abeilles que l'apiculture moderne ignore pour un seul objectif: le rendement. En effet les besoins naturels et les qualités nécessaires d'une alimentation conforme pour maintenir les abeilles en bonne santé et propres à résister aux maladies et parasites dont elles sont la cible sont devenus secondaires et l'on compte sur les laboratoires pour résoudre les nombreux problèmes que ce mode de culture a provoqués; dans aucun ouvrage d'apiculture, je n'ai trouvé article concernant ces obligations.
Les seules recettes contre les maladies sont les médicaments mais jamais il n'est question des causes et encore moins de pathologie!
Peu d'informations filtrent pour connaitre comment cette activité est pratiquée dans notre monde technique et je pensais naïvement qu'elle avait échappé à la chimie si présente dans l'agriculture et à une exploitation intensive. Non, la chimie, les médicaments, le rendement l'ont aussi envahie; même dans les petits ruchers, les pratiques sont industrielles et contraignantes pour l'abeille, avec comme nourriture un ersatz prépondérant, le sucre, et l'abeille considérée sous le seul angle économique. Ceux qui déclarent l'aimer, aiment davantage le miel et sa valeur marchande car jamais ils ne leur en laissent quelques kilos pour sa nourriture hivernale.
Conditionné par une société et les enseignements conventionnels dont la normalité est en apiculture d'élever les abeilles dans des ruches à cadres, j'appris qu'un autre chemin donnant de bons résultats existait.
Dans ce monde de "rapaces", il y a malgré tout quelques apiculteurs, peut-être plus sages, qui pratiquent une apiculture "à visage humain" en tenant compte des besoins naturels des abeilles et qui réussissent malgré les moqueries dont, je suppose, ils doivent être la cible - j'ai connu cà, il y a 30/40 ans lorsque je faisais à l'époque de la culture biologique alors marginale et qui dans les écoles d'agriculture était pour le moins désavouée et totalement déconseillée. ("C'est notre prof qui nous l'a dit!" me disait mon jeune voisin qui sortait d'une telle école.)
Mais j'appris le principal: une apiculture simple existe encore et qu'une fois compris le fonctionnement naturel d'un essaim dans son habitation, il devient inutile de suivre les cours qu'une apiculture compliquée oblige.
Ceci prouve que l'on peut vivre en coopérant, protégeant et respectant les besoins premiers de l'abeille et non à ses dépens, tout comme on peut vivre de la nature sans l'exploiter inconsidérément, en harmonie avec elle. |
ans l'histoire, les 19e et 20e siècles ont vu une révolution qui transforma totalement nos modes de vie et nos rapports avec la nature. L'homme prétendit la dominer et se crut ne plus faire partie intégrante de celle-ci.
La motorisation aidant, l'agriculture ne fut pas épargnée par cette transformation et devint une industrie florissante quant aux rendements parce qu'intensive mais destructrice quant à l'environnement, la qualité des produits, la flore, la faune et plus insidieusement de la vie humaine (cancers et maladie de Parkinson plus nombreux chez les agriculteurs, aliments altérés par la présence de traces de pesticides, etc...).
Le paysan devenu cultivateur, agriculteur puis exploitant agricole pour ne pas dire exploiteur en agriculture, ne s'intéressa plus guère à la terre mais la considéra désormais comme un support et la noya d'engrais liquides ou lui fit absorber des tonnes de granulés conjointement avec des insecticides et pesticides baptisés "produits phytho-sanitaires" alors que sa production était polluée par ces mêmes éléments. Un seul but: le rendement associé au profit; il ne s'agissait plus de gagner sa vie mais d'engranger coûte que coûte, immédiatement, sans considération de l'avenir et des dégâts occasionnés pouvant être définis comme en temps de guerre de dommages collatéraux.
L'intensification de l'agriculture comme celle de l'élevage amena dans tous ces domaines affaiblissement des espèces qui se fragilisèrent et on eut recours de plus en plus aux produits pharmaceutiques ou phytosanitaires pour les maintenir vivante ce qui malgré tout amena de nouvelles maladies qui nécessitèrent en élevage des abattages massifs pour enrayer de nouvelles épizooties et des épandages sans restriction d'insecticides et pesticides sur les cultures.
Aucun animal n'échappa à la course au rendement et à son élevage intensif et l'abeille qui en faisait partie en subissait les effets dans sa ruche. Pourquoi aurait-elle échappé aux désastres dus à ces méthodes de production toutes générées et fondées sur le seul argument économique allié à la cupidité et l'égoïsme et éliminant toutes autres considérations?
L'apiculture, petite sœur de l'agriculture et de l'élevage suivaient ainsi le même parcours; comme ces dernières, prise de frénésie pour ses machines jusqu'à en devenir esclave ne vit plus que les exigences de celles-ci en oubliant celles de l'insecte qui la faisait vivre.
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Ma rencontre avec l'apiculture ![]() Dans les années 1975/1976, elle prit la forme, lors de la fréquentation des cours de "la société centrale d'apiculture" au jardin du Luxembourg, avec l'enseignement du frère René-Jean Marmou, homme très peu bavard dont le visage s'ornait d'une volumineuse barbe grise. Cette activité se faisait avec des ruches "Dadant", ceci d'une manière qui paraissait évidente: aucune réflexion sur les avantages et inconvénients, son adaptation à la biologie de l'abeille, à son comportement, aucune information sur d'autres modèles de ruches, etc... L'apiculture se faisait avec des ruches Dadant- point final! A cette époque, je fus immédiatement frappé par l'absence de considération du comportement naturel de l'abeille et par la forme même du cadre Dadant qui ne correspondait en rien à la morphologie de la grappe d'abeille. Je construisis donc une ruche à hausses, car pour moi, l'apiculture ne se faisait qu'avec des cadres, bien encadré mais critique dans l'enseignement qui nous était donné, dérivée du cadre "Layens" que je trouvais plus adéquat (ce qui est s'avère réel- voir "ruche"). Les aléas de la vie ne me permirent pas d'aller plus avant. Plus tard, j'héritais d'une ancienne ruche peuplée, constituée d'un tronc d'arbre évidé couvert d'une lauze; c'est alors qu'un apiculteur m'invita à la détruire car parait-il, ces ruches sauvages étaient un réservoir de maladies qui se transmettaient aux ruchers modernes. Lui-même exploitait un rucher composé de "Dadant" dont les abeilles étaient largement nourries de sucre dénaturé- afin que les consommateurs autres que les abeilles ne puissent en utiliser, mais suffisamment bon pour elles- et il accusait ainsi la nature d'être la cause des ravages chez les abeilles. |
'abeille est un insecte sauvage, sociable et...
Heureusement, on a pu constater que des colonies sauvages ou livrées à elles-mêmes du fait de leur abandon avaient résisté et subsiste, en l'absence de tout traitement: on parle d'abeilles tolérantes au varroa.
(Le traité rustica de l'apiculture.
)
Malheureusement cette "tolérance" constatée n'amène pas l'auteur à en connaître les causes; ceci serait trop simple de rechercher le vecteur de l'apiculture responsable de ce fait et de rectifier l'erreur. Il est tout à fait réaliste de penser que ces colonies ont développé une résistance toute naturelle due à leurs retrouvailles avec une vie conforme à leur écologie, mais l'auteur préfère se diriger vers la sélection de ces abeilles et la culture artificielle de virus pathogènes pour la varroa, ce qui présente encore, selon le même auteur bien des problèmes et des difficultés- et n'en doutons pas pour l'apiculture elle-même, voire l'homme et son environnement. |
Ceci prouve deux choses:
- lorsqu'on laisse l'abeille travailler tranquillement;
- lorsqu'elle se nourrit de miel et non de sucre industriel,
* l'abeille ne s'en trouve que mieux et acquiert de la résistance,
* qu'elle se passe très bien de l'homme pour survivre.
et ce, contrairement à ce qui est dit plus loin:
Sans l'homme, la rencontre de l'abeille et du varroa ne se serait pas produite [...]. Pour le court et le moyen terme, sans intervention de l'homme, l'abeille est gravement menacée. (Tout comme le frelon asiatique pour lequel l'abeille n'a aucune défense.)
Voici le pyromane qui, aujourd'hui, veut se faire pompier!
Mais déjà, dans les années où s'intensifiaient les méthodes d'apiculture, on remarquait que les abeilles sauvages échappaient aux maladies atteignant les ruchers modernes de l'époque.
Paroles d'apiculteur
Nous pouvons conclure que les abeilles ont subi des attaques parasitaires de grande envergure et un affaiblissement dès l'intensification de l'apiculture et notemment lorsque du sucre leur fut donné comme unique nourriture durant l'hibernage; il est probable que plus on s'écarte de leurs conditions naturelles de vie, plus elles deviennent vulnérables.
Une autre constation concernant les essaims sauvages nous vient d'un apiculteur qui, au XIXe siècle s'était fait comme spécialité de les recueillir et il remarqua, alors que la loque faisait des ravages dans les exploitations, qu'il n'avait jamais rencontré cette maladie dans les colonies vivant à l'état naturel en forêt.
Cependant, cette question des abeilles sauvages, ne fait pas l'unanimité.
Paroles d'apiculteur
Ceci peut être bien sûr une éventualité mais ne pourrait-être une généralité pour tous les essaims sauvages résistants; ceux-ci sont confrontés à l'implacabilité de la sélection naturelle et que celle-ci a toujours mieux fonctionné que les interventions souvent inadéquates de la gent humaine.
Et il est à noter que la résistance aux maladies, c'est à dire la santé, et la longévité dans le régne animal est fonction de trois facteurs:
- l'hérédité, la souche pour les abeilles;
- l'hygiène de vie, pour les abeilles, nourrissement au miel, hygiène de l'habitat conforme, travail sans stress c'est à dire sans intervention, ces dernières vécues comme des agressions;
- vie dans un milieu favorable, selon sa biologie, pour les abeilles, essaimage naturel, environnement sauvage ou loin de cultures intensives, etc... la sélection naturelle fera le reste!
Dans le pire des cas, l'essaim sauvage peut vivre selon les deux critères alors que celui enruché ne peut en avoir aucun, et dans le meilleur des cas, l'essaim naturel peut en posséder les trois, l'enruché, deux, voire un seul dans le cadre de l'apiculture moderne.
Dans aucun ouvrage des auteurs antiques, il n'est fait mention de graves épizooties concernant les apidés, seulement des maladies aujourd'hui reconnues. Les premières grandes destructions de ruches proviennent de l'invasion du Phynx atropos, apparus lors de l'introduction de la pomme de terre sous le règne de Louis XIV. Celui-ci refit parler de lui au cours des siècles suivants. Bien qu'inconnu des abeilles à son arrivée en Europe, les abeilles savent et ont appris à s'en défendre; espérons qu'il en sera de même pour le varroa et le frelon asiatique. |
'est ce que remarque A. Charlier (L'élevage biologique des abeilles
) -voir "la dynamique des abeilles"
a principale qualité du gîte pour tout animal est qu'il doit s'y sentir en sécurité et que celui-ci doit être gardé dans un un bon état de salubrité.
Une forme inadaptée avec des zones "vides", une ruche généralement trop grande pour la colonie lui donnent t-elles ce sentiment de sécurité et un bon état sanitaire?
La forme cubique apporte une première aliénation car elle n'est pas naturelle et n'est pas compatible avec une bonne régulation hygro-thermique de la ruche et un bon hivernage.
vec les nouvelles connaissances que nous avons sur la propagation des phérormones sécrétées par la reine et le couvain, il semble que la forme carrée, les cadres et les dimensions de la ruche (trop grande) seraient la cause d'anomalies dans le comportement des abeilles situées sur les zones périphériques, zones qui ne seraient pas affectées par ces phérormones, donc amenant une mauvaise régulation pour l'équilibre de la ruchée.
| habitat naturel | ruche "alsacienne" | ruche Dadant | ruche Warré; |
![]() Pas de cadre, pas d'angle mort. Les abeilles occupent tout l'espace elles sont entièrement "maîtresses de leur habitat" Elles circulent partout. Tout est harmonieux. |
![]() Le cadre est arrivé: bien qu'un peu étroit, celui-ci semble adapté à la colonie l x H = 240 x 310 Les angles restent inoccupés; les abeilles les désertent. |
![]() Le cadre est plus large que haut. l x H = 42 x 27 cm La colonie est à l'étroit dans sa hauteur et construit vers le bas sur le montant du cadre. L'inadéquation des dimensions du cadre est évident! |
![]() Pas de cadre mais des barrettes. La colonie construit selon le mode naturel. Les angles sont inoccupés. Imaginez alors un chapeau conique! |

ependant, par la comparaison de toutes ces photos, y compris celle de droite ci-contre il semblerait que sans cadre, la forme cubique soit acceptée, bien que cette disposition n'apparaisse pas très naturelle, et ce serait bien les cadres qui s'opposeraient à une construction conforme à l'instinct de l'abeille et à sa libre circulation.
L'abeille seule n'est rien et c'est en colonie qu'elle vit et qu'elle agit dans la ruche. Il n'y a que sur la première photo que l'on peut voir que les abeilles ont construit les cires en harmonie avec la forme de leur habitat. Les autres démontrent qu'à partir de la présence des cadres, des zones "d'ombre" où les abeilles sont absentes apparaissent dûes à la forme ronde naturelle du couvain
Pourquoi les abeilles ne construisent-elles pas dans ces zones alors que rien ne les y empêche et que dans un habitat sans cadre, elles occupent tout le volume?
Il est certain qu'en occupant tout le volume, les abeilles en controlent les conditions thermiques. Les cadres leur apportent des zones non confortables et étrangères à leur espace naturel qui peuvent leur apporter déséquilibre dans leur mode de vie et danger pour leur santé. L'ajout de cires gaufrées leur apporte une seconde aliénation et nous verrons comment, une menace possible de pollution.
Dans la ruche naturelle, sur le cadre Dadant et dans la ruche Warré, nous pouvons voir que les abeilles construisent vers le bas. Aussi les ruches s'agrandissant par le haut apportent à la colonie une troisième aliénation et par la suite nous verrons que ce ne sont pas les seules.
u lieu d'attendre que nos têtes emplies de théories et de calculs ait enfin créer tels de nouveaux Frankenstein, une nouvelle abeille OGM issue de leurs laboratoires, il me semble plus réaliste de parier sur ce qui existe aujourd'hui et de donner à nos colonies une vie plus proche de ce qu'elles connaissent à l'état sauvage qui leur donnera plus de résistance pour affronter les désordres de leur environnement et que l'apiculture dite "moderne" leur apporte.
Cette apiculture n'est pas nouvelle car elle a pris forme, d'abord par des observations minutieuses, puis grâce aux expériences, aux comparaisons et aux pratiques de nombreux apiculteurs du passé, conscients des dangers que les méthodes dites modernes pouvaient créer. Acquis à une saine évolution pour ne pas rester figés dans un archaïme dépassé qui nécessitaient souvent la destruction des colonies, ils ont su faire rimer "abeille ET miel".
De nos jours, après avoir pratiqué des méthodes "modernes", plusieurs apiculteurs professionnels se sont reconvertis à l'apiculture écologique et nous font bénéficier de leurs expériences; ils sont tous satisfaits de leur choix et ne sont jamais revenus à leurs premières pratiques.
Cette méthode assure:
- une rémunération équitable à l'abeille en lui laissant consommer son miel, ce qui lui permet d'augmenter ses défenses immunitaires et ce conjointement à un habitat sain conforme à son écologie;
- un miel moins abondant pour l'apiculteur mais d'une qualité supérieure, totalement dépourvu de produits chimiques introduits pour lutter contre les maladies ou parasites, ou par les cires gaufrées pour leur conservation;
- une exploitation simple accessible aussitôt le projet lancé, sans les complications liées aux cadres: montage, entretien, changement, surveillance par ouverture des ruches et extraction pour inspection, aux nourrisseurs, etc... car les cires sont changées automatiquement par des neuves issues des cirières;
- un apprentissage gradué de la pratique suivant une réflexion personnelle pour d'éventuels changements ou améliorations;
- une récolte du miel où peut-être vous en aurez les doigts couverts mais qui n'auront jamais été blessés par le montage des fils inox sur les cadres, par les efforts nécessaires pour les tendre et les coups de marteau.
Je remarquais également que l'apiculture moderne traîne toujours avec elle, par les paroles de nombreux apiculteurs, des affirmations ou des lieux communs totalement dépassés, sorte d'images d'Epinal issues de conclusions d'expériences de la fin du XIXe siècle dont les bases sont fausses ou se sont avérées fausses par de nouvelles découvertes ou faites dans des conditions non conformes à une exploitation "in situ" .
Par sa fixité et son exploitation entièrement tournée vers une production intensive, elle ne peut prendre en compte les découvertes faites par des naturalistes, biologistes, pathologistes ou chercheurs qui montrent par exemple que des maladies sont la cause d'une nourriture inadaptée ou issue d'un miel d'une monoculture florale, d'une exploitation inadéquate liée aux cadres, enfin toutes informations qui pourraient soit la modifier vers une apiculture plus naturelle, soit modifier la finalité qui prendrait en compte tous les paramètres autres que celui de l'économie sonnante et trébuchante.
Devant la complexité des faits biologiques, nous devrions alors toujours considérer la ruche d'abeilles non comme une extension artificielle de l'essaim mais comme un élément d'un vaste ensemble interactif. La conception dominante qui l'assimile à une colonie de production n'est donc qu'un moment de l'histoire humaine. Une vue qui s'articule autour d'un intérêt strictement économique ne peut être que bornée et veut fondre les organismes vivants dans un plan préétabli, alors qu'en réalité nous ne faisons qu'entrepercevoir un monde aux dimensions multiples. Michel Cardinaux Les hommes et l'abeille. |
Pour une bonne gestion de l'apiculture, nous devrons donc prendre en considération, non pas seulement l'aspect économique mais aussi toutes les conditions dans lesquelles vit l'essaim, le biotope dans lequel il évolue et dans lequel la ruche est placée, afin de donner à l'abeille toutes les garanties de bien vivre et de santé qu'elle mérite. |
Cette apiculture ne considère pas le profit commme l'unique but de cette activité mais envisage sa rentabilité globale c'est à dire en temps, matériel engagé, en considérant la santé de l'abeille, la pollution engendrée et la qualité des produits récoltés selon une éthique, une philosophie et une pratique respectueuses des équilibres favorables à une vie consciente et responsable.
Il sera rechercher:
- des conditions naturelles d'habitat et de vie des abeilles,
- le maintien d'une dynamique propre aux insectes sociaux- voir stigmergie
- la nécessité d'avoir des colonies fortes, conformes à la grandeur d'un habitat qui dans la nature lui sont favorables.
L'apiculture écologique d'aujourd'hui deviendra t-elle l'apiculture moderne de demain?



